http://ec.europa.eu/spain/pdf/libro_blanco_traduccion_es.pdf
7 astuces pour améliorer votre mémoire

Bouger vos yeux de gauche à droite
Pour que votre mémoire
fonctionne bien, les deux hémisphères de votre cerveau doivent
interagir. Or en bougeant rapidement vos yeux de droite à gauche et de
gauche à droite contribue à faire interagir les deux parties de votre
cerveau. Plusieurs études ont montré que bouger ses yeux horizontalement améliorait la mémoire à court terme même si, pour l'instant, les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi.
Mâcher du chewing gum
La question fait débat mais selon plusieurs études, mâcher du chewing gum pourrait améliorer la mémoire à court et à long terme.
Lors d'études comparatives, les participants ayant mâché du chewing gum
ont fait preuve de meilleurs performance que les autres, sans que l'on
soit pour autant capable d'en déterminer les causes.
Augmentation de l'oxygénation du cerveau, production d'insuline, augmentation de l'activité dans l'hippocampe... les hypothèses sont multiples et les effets pourrait n'être dus qu'à la mastication en tant que telle. Mais pour mâcher on n'a pas trouvé mieux qu'un chewing gum.
Augmentation de l'oxygénation du cerveau, production d'insuline, augmentation de l'activité dans l'hippocampe... les hypothèses sont multiples et les effets pourrait n'être dus qu'à la mastication en tant que telle. Mais pour mâcher on n'a pas trouvé mieux qu'un chewing gum.
Serrer son poing droit, desserer son point gauche
Toujours dans la rubrique "faire interagir les deux hémisphères de votre cerveau", une étude
a montré que serrer le poing droit lors de la mémorisation, et le poing
gauche au moment de se souvenir de l'information avait pour effet
d'améliorer les performances des participants.
L'explication? L'hémisphère gauche du cerveau est associée à la partie droite de notre corps, et inversement, mais serait aussi responsable de l'encodage des informations. A contrario, l'hémisphère droit (plus actif lorsque l'on sert le poing gauche) les convoqueraient au moment de se souvenir.
Par conséquent, activer l'hémisphère gauche en serrant son poing droit lors de l'apprentissage, et activer l'hémisphère droit en serrant son poing gauche au moment de se souvenir ont conduit les participants à avoir de meilleurs résultats. L'inverse, serrer son poing gauche avant et le droit après, n'a pas été démontré.
L'explication? L'hémisphère gauche du cerveau est associée à la partie droite de notre corps, et inversement, mais serait aussi responsable de l'encodage des informations. A contrario, l'hémisphère droit (plus actif lorsque l'on sert le poing gauche) les convoqueraient au moment de se souvenir.
Par conséquent, activer l'hémisphère gauche en serrant son poing droit lors de l'apprentissage, et activer l'hémisphère droit en serrant son poing gauche au moment de se souvenir ont conduit les participants à avoir de meilleurs résultats. L'inverse, serrer son poing gauche avant et le droit après, n'a pas été démontré.
Méditer
Des techniques de méditation
simples comme la méditation de pleine conscience contribuent à améliorer
la concentration mais aussi la mémoire. Bonne nouvelle, cette technique
faciliterait également... la lecture. En quelques semaines, les bénéfices sont déjà là. Bref, c'est l'idéal pour passer ses examens.
Ecouter de la musique
Publiée dans la revue scientifique Neuron, une petite étude démontre
que lorsque des sons synchronisés avec les ondes émises par le cerveau —
les oscillations neurales — pendant le sommeil sont joués alors que
nous sommes endormis, notre mémoire est améliorée.Les chercheurs ont découvert qu'avec les sons en adéquation avec les oscillations neurales, les volontaires se rappelaient d'un plus grand nombre d'associations de mots entendues la veille au soir.
Des recherches plus poussées sur le sujet pourraient montrer que les sons synchronisés pourraient aussi "améliorer le rythme de notre cerveau quand nous sommes éveillés, comme pour réguler notre attention, par exemple", selon l'un des uateurs de l'étude.
Lire à voix haute
Voilà qui devrait aider les étudiants en pleine révision: une étude publiée dans la revue Journal of Experimental Psychology: Learning, Memory, and Cognition démontre que pour se souvenir efficacement d'informations lues, il faut les dire à voix haute.
Néanmoins, tout lire à voix haute aurait le même effet que ne rien lire du tout à voix haute, car il n'y aurait alors aucune information sortant du lot. Selon les cherhceurs, il faudrait distinguer les informations importantes et les prononcer. les autres, moins importantes, peuvent être lues silencieusement.
Néanmoins, tout lire à voix haute aurait le même effet que ne rien lire du tout à voix haute, car il n'y aurait alors aucune information sortant du lot. Selon les cherhceurs, il faudrait distinguer les informations importantes et les prononcer. les autres, moins importantes, peuvent être lues silencieusement.
Manger du chocolat
Une étude publiée en 2012 dans la revue Journal of experimental biology,
effectuée sur des mollusques, démontre que les flavonoïdes contenus
dans le chocolat, le thé vert et le vin rouge pouvaient accélérer
l'afflux sanguin au cerveau et booster la mémoire.
Bonne mémoire : comment se souvenir de tout (ou presque)
MEMOIRE - "La
mémoire est à la fois trésor et gardien de toutes les choses", écrivait le
philosophe et homme d’état romain Cicéron. Et bien qu’il fût déjà important à
l’époque de De oratore, son dialogue sur l’art de la mémoire ou comment
cultiver le pouvoir de la remémoration semble être plus d’actualité que jamais.
Mais les distractions numériques permanentes et le multitâche
peuvent avoir un effet négatif sur la mémoire de travail.
Collectivement,
nos souvenirs semblent devenir de plus en plus confus: une étude récente montre que les membres de la
génération Y, qui ont entre 18 et 34 ans, sont plus enclins que les 55 ans et
plus à oublier quel jour nous sommes (15% contre 7%) et où ils ont posé leurs
clés (14% contre 8%). Ils oublient aussi d’apporter leur déjeuner (9%) ou même
de prendre une douche (6%https://www.blogger.com/blogger.g?blogID=7220629130691817483#editor/target=post;postID=4402502935865665390) plus fréquemment que les personnes âgées.
Lire aussi:
» Le chocolat, un nouvel ingrédient miracle pour garder la mémoire
» Des scientifiques ont réussi à effacer des souvenirs, d'autres à en créer
» Le chocolat, un nouvel ingrédient miracle pour garder la mémoire
» Des scientifiques ont réussi à effacer des souvenirs, d'autres à en créer
Les pertes de
mémoire peuvent survenir à tout âge, et cela peut affecter votre travail et
votre vie personnelle. L’on se souvient tous des moyens mnémotechniques que
l’on utilisait à l’école (Est-ce que "Never Eat Shredded Wheat" vous
a aidé à passer en CE2 ? ), mais en réalité les astuces pour améliorer la
mémoire peuvent nous servir en dehors de l’école. A l’âge adulte, il y a un
certain nombre d’outils simples et pratiques qui nous aident à nous souvenir du
nom des gens, ou bien à arrêter d’oublier où l’on a garé notre voiture et où
l’on a laissé nos clés.
Essayez ces huit astuces pour booster votre mémoire.
Visualisez
Essayez ces huit astuces pour booster votre mémoire.
Visualisez
Essayez un jeu de réflexion
Les jeux qui stimulent le cerveau comme le Sudoku ou les mots-croisés peuvent se révéler utiles. Il y a aussi Lumosity, un ensemble d’exercices sur ordinateur ou sur téléphone portable créé par une équipe de neuroscientifiques et qui améliore la mémoire de 97% des utilisateurs en seulement 10 heures de jeu. Les études doivent maintenant déterminer précisément comment ces jeux boostent la mémoire, mais il y a de bonnes raisons de penser que ces jeux sont efficaces. Une nouvelle étude sur les personnes de plus de 60 ans montre que jouer à un jeu vidéo destiné à stimuler la mémoire augmente la capacité des sujets à effectuer plusieurs tâches à la fois.
"Je pense que ces jeux stimulent les synapses dans tout le cerveau, y compris dans la partie de la mémoire", a déclaré à Fox News Marcel Danesi, l’auteur de Extreme Brain Workout.
Utilisez la méthode de Cicéron
Aussi connue sous le nom de Méthode de Loci ou "la méthode des lieux", la technique de Cicéron pour se souvenir des informations, résumée dans De oratore, utilise le pouvoir des images en tant que support (dans ce cas, des lieux physiques) et des relations spatiales mémorisées pour retenir une information. Comme l’expliquent les psychologues John O’Keefe et Lynn Nadel dans L’Hippocampe ou la carte cognitive (The Hippocampus as a Cognitive Map) :
Avec cette
technique, le sujet mémorise l'agencement d'un bâtiment, ou la disposition des
magasins dans une rue, ou encore toute entité géographique composée d'un
certain nombre de lieux distincts. Quand il veut se rappeler d'un ensemble
d’éléments, le sujet parcourt ces lieux et mémorise un élément pour chaque
lieu, créant ainsi une image qui associe l’élément à une caractéristique de ce
lieu. Le sujet parvient finalement à restituer les éléments désirés grâce à ces
images saisissantes, en parcourant mentalement les différents lieux.
Essayez cette technique en parcourant dans votre tête les différentes pièces de votre maison ou de votre appartement, tout en associant une information à chaque pièce. Ensuite, souvenez-vous de l'information propre à chaque pièce en retournant dans chacune d'entre elles.
Essayez la méthode Boulanger-boulanger (la majuscule a son importance)
Dans une expérience psychologique connue sous le nom du paradoxe de Boulanger-boulanger (Baker-baker) les sujets ont été séparés en deux groupes et on leur a montré la photographie d'un homme. On a dit à l'un des groupes que le nom de famille de cet homme était Boulanger, tandis que l'on a dit à l'autre groupe que l'homme était un boulanger. Quand on leur a montré à nouveau la photographie et qu'on leur a demandé de se souvenir du mot qui lui était associé, ceux à qui l'on a parlé du métier de l'homme ont eu tendance à mieux se souvenir du mot que les autres. L'explication est simple : bien que les deux mots et les deux photos soient exactement les mêmes, quand nous pensons à un boulanger, d'autres images nous viennent à l'esprit et s'associent pour former une histoire (un tablier, une cuisine, du pain frais).
Un collaborateur du magazine américain Fast Company déclare que l'application de ce paradoxe l'a aidé à réussir la faculté de médecine – lui a utilisé l'histoire de Lance Amstrong pour mémoriser des informations complexes et détaillées sur la chimiothérapie. Ainsi, quand vous voulez vous souvenir de certains détails, essayez d'associer l'information à une personne ou une histoire : une bonne association d'idées vous permettra à coup sûr de vous souvenir de l'information plus facilement.
Faites une sieste
Voilà une bonne excuse pour mettre votre travail de côté pendant une heure cet après-midi : faire une bonne sieste peut booster l'apprentissage et la mémoire. Des spécialistes du sommeil de la NASA ont constaté que faire la sieste améliorait considérablement la mémoire de travail, et une étude de 2008 a utilisé l’IRM pour montrer que l'activité du cerveau est plus importante tout au long de la journée chez ceux qui font la sieste, que chez ceux qui n'ont pas fait de pause.
Étiquetez les gens, vraiment
Franklin Roosevelt était connu pour sa très bonne mémoire, et nous ferait rougir de honte : il était capable de se souvenir du nom de quelqu'un qu'il n'avait vu qu'une seule fois, plusieurs mois auparavant, sans difficulté apparente. Son secret ? Roosevelt se souvenait des noms de tous les membres de son personnel (et de toute personne qu'il rencontrait) en visualisant leur nom écrit sur leur front, après s'être présenté à eux. Cette technique est d'autant plus efficace quand vous imaginez que le nom est écrit dans votre couleur préférée, déclare CNN.
Consommez des Oméga-3
Les acides gras Oméga-3, que l’on trouve dans des aliments tels que le saumon, le thon, les huîtres, les graines de potiron, les choux de Bruxelles, les noix et bien d’autres encore, ou que l’on prend en complément alimentaire, font partie des nutriments les plus bénéfiques pour votre cerveau. Une étude de l’université de Pittsburgh réalisée en 2012 montre que la consommation d’Oméga 3 augmente la mémoire de travail chez de jeunes adultes en bonne santé. Consommer des produits riches en matières grasses saines peut aussi réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer, selon une étude réalisée par l’université Columbia en 2012.
Soyez attentifs
Etre concentré sur la tâche demandée ou rester attentif lors d’une conversation restent peut-être la meilleure astuce (et sans doute la plus difficile) pour améliorer la mémoire. La distraction affaiblit nos souvenirs, et nous sommes alors plus enclins à oublier les choses.
"Oublier est un signe de notre trop grande occupation", a déclaré à Reader’s Digest Zaldy S.Tan, le directeur de la clinique des troubles de la mémoire du centre médical de Beth Israel Deaconess. "Quand nous ne sommes pas assez attentifs, les souvenirs que nous créons ne sont pas très fiables, et nous avons des difficultés à restituer l’information par la suite."
Vous avez du mal à calmer les pensées qui défilent dans votre tête? Devenez plus attentif en pratiquant la méditation, rien que 10 minutes par jour. Une étude récente de l’université de Californie, réalisée chez des étudiants s’exerçant au Graduate Record Examination (GRE), montre que la méditation améliore les capacités de mémorisation et réduit les problèmes de concentration. Et en 2012, des chercheurs du MIT ont identifié un circuit neuronal qui aide à créer des souvenirs durables. Vous l’aurez deviné, ce circuit serait d’autant plus efficace quand le cerveau est attentif à ce qu’il regarde.
Encore plus de
trucs et astuces vraiment étonnants dans ce diaporama:
Les mots croisés et les sudokus peuvent améliorer la mémoire
(Passeportsante.net)
27 janvier 2010
-
Les personnes peu scolarisées qui pratiquent régulièrement des activités cognitives (lecture, écriture, mots croisés, sudokus…) amélioreraient leur mémoire, rapporte une étude américaine1.
Les chercheurs ont interrogé 3 343 hommes et femmes âgées de 32 ans à 84 ans, dont 40 % des candidats avaient au moins un diplôme universitaire de premier cycle.
Comme démontré dans la présente étude et dans des études antérieures, plus le niveau d'éducation est élevé, meilleures sont les performances cognitives. Surtout les capacités liées à la mémoire à l'âge mûr et durant la vieillesse.
L’étude indique toutefois que les personnes peu scolarisées qui pratiquent, au moins 1 fois par semaine, une activité qui stimule leur intellect peuvent obtenir des performances cognitives qui se rapprochent d’une personne ayant plusieurs années de scolarité.
Selon les résultats, les personnes peu scolarisées ont obtenu un résultat presque 3 fois plus élevé aux tests de mémoire que les sujets du même groupe, mais qui pratiquaient peu d’activités cognitives. Leur résultat était même plus élevé que les personnes du groupe scolarisé qui faisaient peu d’activités cognitives.
Toutefois, la pratique d’activités qui sollicitent l’intellect n’a pas eu d’effet sur les tests qui sollicitaient l’attention et la concentration.
Des études supplémentaires seront nécessaires afin de déterminer si la pratique fréquente d’activités cognitives peut avoir un effet protecteur contre la démence liée au vieillissement, soulignent les chercheurs.
Louis Bherer, professeur au Département de psychologie de l'UQAM et chercheur à l'Institut universitaire de gériatrie de l'Université de Montréal, n’est pas surpris des résultats de l’étude. « Les gens sans diplôme qui pratiquent régulièrement la lecture, l'écriture, qui assistent à des conférences ou résolvent des mots croisés ou des sudokus peuvent atteindre les mêmes niveaux cognitifs que les gens scolarisés », soutient-il.
Le maintien de l'acuité intellectuelle ne se limite toutefois pas seulement à l'activité cérébrale, insiste Louis Bherer. L'exercice physique, une saine alimentation, la santé cardiovasculaire et le réseau social sont indissociables d'une excellente santé intellectuelle, avance-t-il.
Danny Raymond et Julie Fortier – PasseportSanté.net
Les personnes peu scolarisées qui pratiquent régulièrement des activités cognitives (lecture, écriture, mots croisés, sudokus…) amélioreraient leur mémoire, rapporte une étude américaine1.
Les chercheurs ont interrogé 3 343 hommes et femmes âgées de 32 ans à 84 ans, dont 40 % des candidats avaient au moins un diplôme universitaire de premier cycle.
Comme démontré dans la présente étude et dans des études antérieures, plus le niveau d'éducation est élevé, meilleures sont les performances cognitives. Surtout les capacités liées à la mémoire à l'âge mûr et durant la vieillesse.
L’étude indique toutefois que les personnes peu scolarisées qui pratiquent, au moins 1 fois par semaine, une activité qui stimule leur intellect peuvent obtenir des performances cognitives qui se rapprochent d’une personne ayant plusieurs années de scolarité.
Selon les résultats, les personnes peu scolarisées ont obtenu un résultat presque 3 fois plus élevé aux tests de mémoire que les sujets du même groupe, mais qui pratiquaient peu d’activités cognitives. Leur résultat était même plus élevé que les personnes du groupe scolarisé qui faisaient peu d’activités cognitives.
Toutefois, la pratique d’activités qui sollicitent l’intellect n’a pas eu d’effet sur les tests qui sollicitaient l’attention et la concentration.
Des études supplémentaires seront nécessaires afin de déterminer si la pratique fréquente d’activités cognitives peut avoir un effet protecteur contre la démence liée au vieillissement, soulignent les chercheurs.
Louis Bherer, professeur au Département de psychologie de l'UQAM et chercheur à l'Institut universitaire de gériatrie de l'Université de Montréal, n’est pas surpris des résultats de l’étude. « Les gens sans diplôme qui pratiquent régulièrement la lecture, l'écriture, qui assistent à des conférences ou résolvent des mots croisés ou des sudokus peuvent atteindre les mêmes niveaux cognitifs que les gens scolarisés », soutient-il.
Le maintien de l'acuité intellectuelle ne se limite toutefois pas seulement à l'activité cérébrale, insiste Louis Bherer. L'exercice physique, une saine alimentation, la santé cardiovasculaire et le réseau social sont indissociables d'une excellente santé intellectuelle, avance-t-il.
Danny Raymond et Julie Fortier – PasseportSanté.net
1. Lachman ME, Agrigoroaei S et al. Frequent cognitive activity compensates for education differences in episodic memory, Am J Geriatr Psychiatry. 2010 Jan;18(1):4-10.
DISCOURS DE MANUEL VALLS després de l'atemptat a Charlie Hbdo
Discours de Manuel Valls après l'attentat à Charlie Hebdo ( Les moment les plus forts)

Le Figaro
Le discours complet (France TV Info)
Comentaris per a un anàlisi de discurs:
* Sessió especial a l'assemblea nacional
* Ritme, repeticions, to solemne i seriós
* Preparat però també improvitzat
* Al·lusions a fets de l'actualitat relacionats amb el racisme (Dieudonné)
* Aquest disurs es fa en realació a uns fets determinats i les seues característiques hi tenen una estreta relació. En un altre moment de la història no hauria tingut cap sentit.

Le Figaro
Le discours complet (France TV Info)
* Sessió especial a l'assemblea nacional
* Ritme, repeticions, to solemne i seriós
* Preparat però també improvitzat
* Al·lusions a fets de l'actualitat relacionats amb el racisme (Dieudonné)
* Aquest disurs es fa en realació a uns fets determinats i les seues característiques hi tenen una estreta relació. En un altre moment de la història no hauria tingut cap sentit.
TIPUS DE DISCURSOS
Segons Jones:
ARGUMENTATIU:
EXEMPLES: En favor del reciclatge, de l'avortament. (o en contra)
1. Seqüencial:
Primer els arguments a favor i després els arguments en contra.
2. No seqüencial:
passa de a favor a en contra de manera repetida.
És més difícil detectar els canvis de l'un a l'altre.
Cal parar molta atenció als connectors.
En la presa de notes podem fer-nos 2 columnes (PRO i CONTRA) i anar anotant-los on corresponga.
En la reexpressió no cal mantenir aquest ordre a menys que hi haja un motiu per a fer-ho.
Sí és important mantenir l'últim ja que probablement és el definitiu i té una intenció d'efecte.
Cal jerarquitzar les idees ja que és més fàcil recordar idees que estan enllaçades que no pas idees inconnexes.
NARRATIU:
Són molt difícils perquè:
- tenen molt de contingut
- no tenen un ordre lògic
* Quan no hi ha un ordre cronològic, l'intèrpret decideix si cal mantenir o no l'ordre cronològic real.
* En cas que hi haja flashbacks en el temps (tornades enrere), si l'autor busca produir un efecte especial amb això, l'haurem de mantindre.
* Si ens hem saltat un pas, al final el podem afegir sense dir que ens n'hem oblidat.
Podem afegir alguna construcció de l'estil: "I és també important recordar..." "I per cert..."
Si no trobem la manera subtil d'incloure-ho millor ometem la informació.
ARGUMENTATIU:
EXEMPLES: En favor del reciclatge, de l'avortament. (o en contra)
1. Seqüencial:
Primer els arguments a favor i després els arguments en contra.
2. No seqüencial:
passa de a favor a en contra de manera repetida.
És més difícil detectar els canvis de l'un a l'altre.
Cal parar molta atenció als connectors.
En la presa de notes podem fer-nos 2 columnes (PRO i CONTRA) i anar anotant-los on corresponga.
En la reexpressió no cal mantenir aquest ordre a menys que hi haja un motiu per a fer-ho.
Sí és important mantenir l'últim ja que probablement és el definitiu i té una intenció d'efecte.
Cal jerarquitzar les idees ja que és més fàcil recordar idees que estan enllaçades que no pas idees inconnexes.
NARRATIU:
Són molt difícils perquè:
- tenen molt de contingut
- no tenen un ordre lògic
* Quan no hi ha un ordre cronològic, l'intèrpret decideix si cal mantenir o no l'ordre cronològic real.
* En cas que hi haja flashbacks en el temps (tornades enrere), si l'autor busca produir un efecte especial amb això, l'haurem de mantindre.
* Si ens hem saltat un pas, al final el podem afegir sense dir que ens n'hem oblidat.
Podem afegir alguna construcció de l'estil: "I és també important recordar..." "I per cert..."
Si no trobem la manera subtil d'incloure-ho millor ometem la informació.
APUNTS: COSES SOBRE ELS DISCURSOS
26.02.15. no vaig anar a classe
05.03.15
FASES DE LA INTERPRETACIÓ:
Anàlisi del discurs = un dels aspectes més importants en la interpretació.
PROBLEMES POSSIBLES EN UN DISCURS.
- Noms propis, noms de pila, funcions i càrrecs
- Ritme
- Improvització (quan el discurs no està preparat): apareixen repeticions, "muletillas" (et puis...) i altres característiques pròpie de l'oralitat: no hi ha una estructura clara.
De vegades trobem alguns indicis que pretenen justificar la manca d'ordre del discurs (Je suis un peu ému: Guillaume Galiènne, el dia de l'entrega dels Òscars)
- Quan l'orador prala en una llengua que no és la seua (Guillaume Galienne, Pedro Almodóvar...)
- Quan l'orador canvia de sobte i es posa a parlar en una altra llengua que desconeixem (Sobretot és un problema si no teníem informació que això podia passar)
- Cites: S'HAN DE CLAVAR. Les cites pretenen dir just allò que volem dir però amb les paraules d'algú altre que ho expressen fin i tot millor de com nosaltres mateixos ho diríem. Tenen uin efecte especial que hem de saber transmetre
- Referències històriques i dates.
- Accent marcat de l'orador
- To irritat. Ens hem de plantejar si cal mantenir-lo. Segons Raquel, l'hem de mantenir o no en funció de la finalitat que tinga el discurs en qüestió.
SOLUCIONS ALS PROBLEMES:
- coneixements previs. Sovint són imprescindibles per a entendre el discurs.
SEGONS JONES els discursos no són purs, d'un estil o un altre, sinó que sempre estan formats per la suma de diversos estils: polèmic, narratiu, reivindicatiu.
En l'entrega de premis, per exemple, solen ser retòrics, però en algunes ocasions també en podem trobar de reivindicatius:
Expemple: Gabriel García Màrquez, en su homenaje en Cartagena durante la jornada inaugural del IV Congreso Internacional de la Lengua Española fa una apologia del final de l'ortografia.
En un discurs hem de tenir en compte:
ORADOR
TEMA
FINALITAT
COMPLEX COMUNICATIU
Cada discurs tindrà unes característiques o unes altres en funció d'aquests ítems.
Abans d'interpretar un discurs cal informar-se sobre: tema / orador / context.
Normalment l'intèrpret és qui menys sap sobre el tema a tractar. Això s'ha de paliar amb la recerca previa d'informció.
A LA PRESA DE NOTES:
no s'han d'anotar paraules, sinó idees.
No hem d'anotar mai alló que no hem entès.
La unitat mínima de sentit és la frase = SUBJECTE+VERB+OBJECTE.
DISCURS :
05.03.15
FASES DE LA INTERPRETACIÓ:
Anàlisi del discurs = un dels aspectes més importants en la interpretació.
PROBLEMES POSSIBLES EN UN DISCURS.
- Noms propis, noms de pila, funcions i càrrecs
- Ritme
- Improvització (quan el discurs no està preparat): apareixen repeticions, "muletillas" (et puis...) i altres característiques pròpie de l'oralitat: no hi ha una estructura clara.
De vegades trobem alguns indicis que pretenen justificar la manca d'ordre del discurs (Je suis un peu ému: Guillaume Galiènne, el dia de l'entrega dels Òscars)
- Quan l'orador prala en una llengua que no és la seua (Guillaume Galienne, Pedro Almodóvar...)
- Quan l'orador canvia de sobte i es posa a parlar en una altra llengua que desconeixem (Sobretot és un problema si no teníem informació que això podia passar)
- Cites: S'HAN DE CLAVAR. Les cites pretenen dir just allò que volem dir però amb les paraules d'algú altre que ho expressen fin i tot millor de com nosaltres mateixos ho diríem. Tenen uin efecte especial que hem de saber transmetre
- Referències històriques i dates.
- Accent marcat de l'orador
- To irritat. Ens hem de plantejar si cal mantenir-lo. Segons Raquel, l'hem de mantenir o no en funció de la finalitat que tinga el discurs en qüestió.
SOLUCIONS ALS PROBLEMES:
- coneixements previs. Sovint són imprescindibles per a entendre el discurs.
SEGONS JONES els discursos no són purs, d'un estil o un altre, sinó que sempre estan formats per la suma de diversos estils: polèmic, narratiu, reivindicatiu.
En l'entrega de premis, per exemple, solen ser retòrics, però en algunes ocasions també en podem trobar de reivindicatius:
Expemple: Gabriel García Màrquez, en su homenaje en Cartagena durante la jornada inaugural del IV Congreso Internacional de la Lengua Española fa una apologia del final de l'ortografia.
En un discurs hem de tenir en compte:
ORADOR
TEMA
FINALITAT
COMPLEX COMUNICATIU
Cada discurs tindrà unes característiques o unes altres en funció d'aquests ítems.
Abans d'interpretar un discurs cal informar-se sobre: tema / orador / context.
Normalment l'intèrpret és qui menys sap sobre el tema a tractar. Això s'ha de paliar amb la recerca previa d'informció.
A LA PRESA DE NOTES:
no s'han d'anotar paraules, sinó idees.
No hem d'anotar mai alló que no hem entès.
La unitat mínima de sentit és la frase = SUBJECTE+VERB+OBJECTE.
DISCURS :
Muya Ilunga Albert - Le député belge Laurent Louis rappelle la vérité de Lumumba
ACTUALITAT 12.03.2015
- La diputada de UPyD Irene Lozano ha interpelado al ministro de Defensa, Pedro Morenés, en la sesión de control al Gobierno. (Zaida Cantera)
- Caso Tarjetas Caja Madrid »
- Caso Tarjetas Caja Madrid »
UGT financió gastos sindicales con las tarjetas ‘black’ de Caja Madrid
79.076 euros de la tarjeta de Rafael Eduardo Torres se emplearon en cartelería y viajesEl sindicalista de UGT y exmiembro de la
Comisión de Control de Caja Madrid Rafael Eduardo Torres ha dicho hoy
que las dietas que recibía por asistir a la citada Comisión se
ingresaban en el sindicato, y que usaba la tarjeta opaca para gastos relacionados con su cargo, como la impresión de circulares.
Rafael Eduardo Torres ha dado esta explicación durante su declaración ante el juez de la Audiencia Nacional Fernando Andreu, que ha retomado los interrogatorios a los usuarios imputados por el uso de las tarjetas opacas de Caja Madrid.
El Congreso de los Diputados vive este jueves un día de intensa actividad parlamentaria
- Ley de Segunda Oportunidad,
- nuevos mecanismos de financiación para las comunidades autónomas al 0 % de interés.
- La reforma de la Ley de Carrera Militar
- declaración de actividades de los diputados.
- proyecto que modifica la ley de hidrocarburos
- El ministro de Educación, Cultura y Deporte, José Ignacio Wert, interviene en el Congreso para defender la Ley de autonomía de la Biblioteca Nacional de España.
Rafael Eduardo Torres ha dado esta explicación durante su declaración ante el juez de la Audiencia Nacional Fernando Andreu, que ha retomado los interrogatorios a los usuarios imputados por el uso de las tarjetas opacas de Caja Madrid.
El Congreso de los Diputados vive este jueves un día de intensa actividad parlamentaria
- Ley de Segunda Oportunidad,
- nuevos mecanismos de financiación para las comunidades autónomas al 0 % de interés.
- La reforma de la Ley de Carrera Militar
- declaración de actividades de los diputados.
- proyecto que modifica la ley de hidrocarburos
- El ministro de Educación, Cultura y Deporte, José Ignacio Wert, interviene en el Congreso para defender la Ley de autonomía de la Biblioteca Nacional de España.
L'ACTUALITÉ DU 5 MARS 2015
* Départementales : Solférino redoute une bérézina dès le premier tour
C'est la Bérézina: C'est une défaite cuisante, une déroute complète.
C'est une situation extrêmement désagréable.
* L'ancien patron de "Charlie Hebdo":"Charlie Hebdo" : pour Philippe Val, les terroristes ont gagné .L'ancien patron de "Charlie Hebdo" affirme être inquiet de l'avenir de l"hebdomadaire satirique, "enfermé dans un symbole".
* Excommunication : "le viol est moins grave que l'avortement"
Le Vatican justifie l'excommunication d'une mère brésilienne et de
médecins, pour l'avortement d'une fillette de 9 ans. L'enfant avait été
violée par son beau-père qui, lui, n'est pas excommunié.
Le diplôme imaginaire de Geneviève Fiora
Le sénateur écologiste a été photographié dans le mensuel Marie-Claire, qui a publié l'image sur Twitter mercredi 4 mars.
La mise en scène « ne vient pas de moi, mais de Marie-Claire », précise le sénateur au Lab d'Europe 1. Il s'agit de « dénoncer toute forme de sexisme et de misogynie dans les différents corps de métier, dont la politique ».
Mais pourquoi une poule ? Rien à voir avec le Salon de l'agriculture qui vient de fermer ses portes. Aucune intention non plus de comparer les femmes à des poules, dans la basse-cour politique. Bien au contraire.
Le gallinacée est une référence à un incident sexiste survenu le 8 octobre 2013 à l'Assemblée nationale. En pleine intervention sur l'âge de départ à la retraite, la députée EELV Véronique Massonneau est interrompue par des caquètements de poule moqueurs émanant des bancs de l'UMP. Elle s'insurge alors : « Arrêtez, cela suffit ! Je ne suis pas une poule. » Outré, Claude Bartolone demande une suspension de séance, comme le relate le compte rendu des débats.
Le président la Banque
centrale européenne (BCE), Mario Draghi a annoncé, jeudi 5 mars, que
l’institution monétaire commencera son programme de rachat de dettes le 9
mars.
* Rajoy reclama a Tsipras que “cuide las formas” y cumpla sus compromisos
C'est la Bérézina: C'est une défaite cuisante, une déroute complète.
C'est une situation extrêmement désagréable.
* L'ancien patron de "Charlie Hebdo":"Charlie Hebdo" : pour Philippe Val, les terroristes ont gagné .L'ancien patron de "Charlie Hebdo" affirme être inquiet de l'avenir de l"hebdomadaire satirique, "enfermé dans un symbole".
* Excommunication : "le viol est moins grave que l'avortement"
Le diplôme imaginaire de Geneviève Fiora
L’information fait désordre. Selon un article de Mediapart
publié vendredi 20 février, la secrétaire d’Etat à l’enseignement
supérieur, Geneviève Fioraso, aurait laissé dire et écrire qu’elle a
obtenu deux maîtrises, une d’anglais et une d’économie, alors qu’en
réalité elle n’en possède qu’une, « anglais option économie ».
Jean-Vincent Placé (sénateur écologiste), la poule et les femmes
Poser avec une poule pour dénoncer le sexisme en politique. Jean-Vincent Placé a choisi une manière très visuelle – et un peu surprenante – de célébrer la Journée de la femme, le 8 mars.Le sénateur écologiste a été photographié dans le mensuel Marie-Claire, qui a publié l'image sur Twitter mercredi 4 mars.
La mise en scène « ne vient pas de moi, mais de Marie-Claire », précise le sénateur au Lab d'Europe 1. Il s'agit de « dénoncer toute forme de sexisme et de misogynie dans les différents corps de métier, dont la politique ».
Mais pourquoi une poule ? Rien à voir avec le Salon de l'agriculture qui vient de fermer ses portes. Aucune intention non plus de comparer les femmes à des poules, dans la basse-cour politique. Bien au contraire.
Le gallinacée est une référence à un incident sexiste survenu le 8 octobre 2013 à l'Assemblée nationale. En pleine intervention sur l'âge de départ à la retraite, la députée EELV Véronique Massonneau est interrompue par des caquètements de poule moqueurs émanant des bancs de l'UMP. Elle s'insurge alors : « Arrêtez, cela suffit ! Je ne suis pas une poule. » Outré, Claude Bartolone demande une suspension de séance, comme le relate le compte rendu des débats.
La BCE donne le coup d’envoi à ses rachats de dettes
Ce programme dit d’assouplissement quantitatif (quantitative easing en anglais, ou QE), avait été annoncé le 22 janvier. Il consiste en des rachats massifs de dettes publiques.
« Nous commencerons le 9 mars 2015 à acheter des titres du secteur public libellés en euro sur le marché secondaire. Nous continuerons aussi d'acheter des titres adossés à des actifs et des obligations sécurisées, ce que nous avons commencé à faire l'an dernier », a déclaré M. Draghi, lors d'une conférence de presse après la réunion du Conseil des gouverneurs tenue exceptionnellement à Chypre.
« Nous commencerons le 9 mars 2015 à acheter des titres du secteur public libellés en euro sur le marché secondaire. Nous continuerons aussi d'acheter des titres adossés à des actifs et des obligations sécurisées, ce que nous avons commencé à faire l'an dernier », a déclaré M. Draghi, lors d'une conférence de presse après la réunion du Conseil des gouverneurs tenue exceptionnellement à Chypre.
* Rajoy reclama a Tsipras que “cuide las formas” y cumpla sus compromisos
El presidente de la Comisión Europea solicita “respeto para Grecia”
Juncker: "Con la cifra de paro de España no podemos dar la crisis por acabada"
cumbre energética que celebraron en Madrid Mariano Rajoy,
François Hollande, Pedro Passos Coelho y Jean-Claude Juncker
presidente de la Comisión Europea: Juncker Alexis Tsipras
El primer ministro portugués, Pedro Passos Coelhoreforzar su cooperación regional
plan para impulsar las interconexiones energéticas
el proyecto Midcat, el gasoducto que unirá Cataluña con
el sur de Francia
Declaración de Madrid: “proyectos concretos y
compromisos” con el objetivo de que la península Ibérica “deje de ser
una isla energética”
Peut-on faire confiance à notre mémoire ?
http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/peut-on-faire-confiance-a-notre-memoire
Nous faisons régulièrement appel à nos souvenirs dans la vie quotidienne, et pourtant notre mémoire pourrait nous jouer des tours. En effet, d'après de récents résultats, qu'il s'agisse d'un souvenir correct ou d'un souvenir incorrect, c'est bien la même zone du cerveau qui est activée. Encore plus étonnant, notre mémoire voyagerait à travers le temps à sa façon.
Donna J. Bridge, neuroscientifique de l'Université Northwestern, a mené une étude sur la façon dont notre mémoire peut être consolidée ou bien changée. 17 sujets ont été amenés à mémoriser la localisation de dizaines d'objets qui leur étaient brièvement présentés sur un écran d'ordinateur standard. Dans un premier temps, ils devaient retrouver leurs positions initiales de manière active, en utilisant la souris de l'ordinateur pour faire glisser les objets du centre vers une position qu'ils estimaient être la position initiale de l'objet. Aucun des volontaires n'a alors réussi à retrouver les bonnes localisations. Une mesure de la distance entre les deux points a été faite afin d'être utilisée plus loin dans l'étude.
Dans un second temps, ils devaient retrouver les positions initiales des objets de manière passive puisque 3 propositions leur étaient données (la localisation initiale, la mauvaise réponse qu'ils avaient donnée, une localisation entre les deux). Dans ce cas là, 16 personnes sur 17 ont replacé les objets à la même place que précédemment, soit la mauvaise réponse, et ce, indépendamment du fond d'écran. Ceci suggère que les participants se sont créés un souvenir incorrect lorsqu'ils ont effectué la première partie du test.
Dans une troisième situation, il était demandé aux sujets de déplacer l'objet vers un point imposé sur le nouveau fond d'écran et situé au hasard mais à la même distance d'erreur que celle mesurée précédemment. Par ailleurs, les participants n'étaient pas informés que ce point était faux. Puis, il leur a fallu déplacer à nouveau l'objet depuis le centre vers la position qui leur semblait juste, c'est-à-dire là où ils ont vu apparaître l'objet initialement. Les résultats se sont révélés être étonnamment bons quel que soit le fond d'écran. Aussi bons d'ailleurs, que dans une dernière situation où trois propositions leur étaient données.
Pendant que les sujets participaient à tous ces tests, leur activité cérébrale a été mesurée, montrant qu'il s'agit de la même zone de l'hippocampe qui est mise en jeu dans les deux cas : souvenir « correct » et souvenir « incorrect ». Donna Bridge conclut que « peu importe ce qui est important pour vous maintenant, l'hippocampe est responsable de maintenir une représentation stable ou de la changer ».
Les résultats de cette étude permettent d'expliquer pourquoi il nous paraît difficile de reconnaître quelqu'un sur une vieille photo. En fait, les chercheurs expliquent que notre mémoire réécrit ainsi notre passé à partir de nos expériences dans le présent. Les auteurs ajoutent également que le rôle premier de la mémoire est de nous aider à prendre la bonne décision à un moment donné, c'est pourquoi elle doit rester à jour. Ce qui est pertinent aujourd'hui peut remplacer ce qui l'était hier.
Ces connaissances pourraient avoir des répercussions dans certains domaines, notamment lors des procès au cours desquels de nombreuses personnes basent leurs témoignages sur leurs souvenirs.
Nous faisons régulièrement appel à nos souvenirs dans la vie quotidienne, et pourtant notre mémoire pourrait nous jouer des tours. En effet, d'après de récents résultats, qu'il s'agisse d'un souvenir correct ou d'un souvenir incorrect, c'est bien la même zone du cerveau qui est activée. Encore plus étonnant, notre mémoire voyagerait à travers le temps à sa façon.
Donna J. Bridge, neuroscientifique de l'Université Northwestern, a mené une étude sur la façon dont notre mémoire peut être consolidée ou bien changée. 17 sujets ont été amenés à mémoriser la localisation de dizaines d'objets qui leur étaient brièvement présentés sur un écran d'ordinateur standard. Dans un premier temps, ils devaient retrouver leurs positions initiales de manière active, en utilisant la souris de l'ordinateur pour faire glisser les objets du centre vers une position qu'ils estimaient être la position initiale de l'objet. Aucun des volontaires n'a alors réussi à retrouver les bonnes localisations. Une mesure de la distance entre les deux points a été faite afin d'être utilisée plus loin dans l'étude.
Dans un second temps, ils devaient retrouver les positions initiales des objets de manière passive puisque 3 propositions leur étaient données (la localisation initiale, la mauvaise réponse qu'ils avaient donnée, une localisation entre les deux). Dans ce cas là, 16 personnes sur 17 ont replacé les objets à la même place que précédemment, soit la mauvaise réponse, et ce, indépendamment du fond d'écran. Ceci suggère que les participants se sont créés un souvenir incorrect lorsqu'ils ont effectué la première partie du test.
Dans une troisième situation, il était demandé aux sujets de déplacer l'objet vers un point imposé sur le nouveau fond d'écran et situé au hasard mais à la même distance d'erreur que celle mesurée précédemment. Par ailleurs, les participants n'étaient pas informés que ce point était faux. Puis, il leur a fallu déplacer à nouveau l'objet depuis le centre vers la position qui leur semblait juste, c'est-à-dire là où ils ont vu apparaître l'objet initialement. Les résultats se sont révélés être étonnamment bons quel que soit le fond d'écran. Aussi bons d'ailleurs, que dans une dernière situation où trois propositions leur étaient données.
Pendant que les sujets participaient à tous ces tests, leur activité cérébrale a été mesurée, montrant qu'il s'agit de la même zone de l'hippocampe qui est mise en jeu dans les deux cas : souvenir « correct » et souvenir « incorrect ». Donna Bridge conclut que « peu importe ce qui est important pour vous maintenant, l'hippocampe est responsable de maintenir une représentation stable ou de la changer ».
Les résultats de cette étude permettent d'expliquer pourquoi il nous paraît difficile de reconnaître quelqu'un sur une vieille photo. En fait, les chercheurs expliquent que notre mémoire réécrit ainsi notre passé à partir de nos expériences dans le présent. Les auteurs ajoutent également que le rôle premier de la mémoire est de nous aider à prendre la bonne décision à un moment donné, c'est pourquoi elle doit rester à jour. Ce qui est pertinent aujourd'hui peut remplacer ce qui l'était hier.
Ces connaissances pourraient avoir des répercussions dans certains domaines, notamment lors des procès au cours desquels de nombreuses personnes basent leurs témoignages sur leurs souvenirs.
Source : Donna J. Bridge et
al. Hippocampal binding of novel information with dominant memory traces
can support both memory stability and change. Jneurosci. February,
2014, 34(6):2203-2213; doi: 10.1523/jneurosci.3819-13.2014
Le café stimule votre esprit, mais aussi votre mémoire
« Je retiens que je devrais continuer à boire mon café », a affirmé le neuroscientifique Michael Yassa qui a
conduit une étude sur le café. La capacité à différencier des objets,
motifs ou situations peut être cruciale dans la vie de tous les jours,
et le café pourrait se révéler être un allié de taille dans la
réalisation de cette tâche.
L'équipe de Michael Yassa de l'université Johns Hopkins de Baltimore a décrit comment des personnes ayant bu du café après avoir regardé des images se sont révélées meilleures que les autres dans l'identification de ces mêmes images parmi des images similaires le jour suivant.
L'étude a inclus 44 volontaires qui n'étaient pas de grands consommateurs de café. Il leur a été demandé de s'abstenir de boire du café pendant au moins un jour, puis une série de photographies très différentes (une pomme, une chaise, un marteau...) leur a été présentée rapidement sur un écran d'ordinateur. En même temps que les images apparaissaient, le volontaire devait préciser s'il s'agissait d'un objet se trouvant habituellement à l'intérieur ou à l'extérieur, mais il ne leur était pas demandé de mémoriser ces images.
Une fois l'activité terminée, un comprimé de 200 mg de caféine ou un placebo était attribué à chaque participant, sachant qu'une tasse de café contient environ 150 mg de caféine.
Le lendemain, les volontaires voyaient défiler une série d'images parmi lesquelles se trouvaient les images présentées la veille (dites « anciennes ») ainsi que des images complètement différentes (dites « nouvelles ») mais également des images plus ou moins similaires à celles de la veille (dites « similaires »). Pour chaque image, ils devaient indiquer si elle était « ancienne » , « nouvelle » ou « similaire ». Les résultats étaient les mêmes pour les groupes test et placebo en ce qui concerne les images anciennes et nouvelles. En revanche, le groupe ayant administré du café s'est révélé meilleur lorsqu'il s'agissait de distinguer les différences sur les images similaires, une tâche plus difficile pour le cerveau, appelée « séparation du modèle ».
Ces résultats laissent supposer que le café, en quantité modérée, pourrait favoriser ce processus particulier de mémorisation. Le mécanisme d'action du café demeure flou mais il existe une théorie selon laquelle le café augmenterait le taux d'une hormone appelée noradrénaline impliquée dans la conservation des souvenirs. Néanmoins, certains scientifiques restent sceptiques quant aux conclusions tirées par l'équipe de Michael Yassa car selon eux d'autres preuves doivent être apportées pour croire à un tel effet du café.
L'équipe de Michael Yassa de l'université Johns Hopkins de Baltimore a décrit comment des personnes ayant bu du café après avoir regardé des images se sont révélées meilleures que les autres dans l'identification de ces mêmes images parmi des images similaires le jour suivant.
L'étude a inclus 44 volontaires qui n'étaient pas de grands consommateurs de café. Il leur a été demandé de s'abstenir de boire du café pendant au moins un jour, puis une série de photographies très différentes (une pomme, une chaise, un marteau...) leur a été présentée rapidement sur un écran d'ordinateur. En même temps que les images apparaissaient, le volontaire devait préciser s'il s'agissait d'un objet se trouvant habituellement à l'intérieur ou à l'extérieur, mais il ne leur était pas demandé de mémoriser ces images.
Une fois l'activité terminée, un comprimé de 200 mg de caféine ou un placebo était attribué à chaque participant, sachant qu'une tasse de café contient environ 150 mg de caféine.
Le lendemain, les volontaires voyaient défiler une série d'images parmi lesquelles se trouvaient les images présentées la veille (dites « anciennes ») ainsi que des images complètement différentes (dites « nouvelles ») mais également des images plus ou moins similaires à celles de la veille (dites « similaires »). Pour chaque image, ils devaient indiquer si elle était « ancienne » , « nouvelle » ou « similaire ». Les résultats étaient les mêmes pour les groupes test et placebo en ce qui concerne les images anciennes et nouvelles. En revanche, le groupe ayant administré du café s'est révélé meilleur lorsqu'il s'agissait de distinguer les différences sur les images similaires, une tâche plus difficile pour le cerveau, appelée « séparation du modèle ».
Ces résultats laissent supposer que le café, en quantité modérée, pourrait favoriser ce processus particulier de mémorisation. Le mécanisme d'action du café demeure flou mais il existe une théorie selon laquelle le café augmenterait le taux d'une hormone appelée noradrénaline impliquée dans la conservation des souvenirs. Néanmoins, certains scientifiques restent sceptiques quant aux conclusions tirées par l'équipe de Michael Yassa car selon eux d'autres preuves doivent être apportées pour croire à un tel effet du café.
Source : Daniel Borota et al.
Post-study caffeine administration enhances memory consolidation in
humans. Nature Neuroscience 17, 201-203 (2014); doi:10.1038/nn.3623
"Ça rentre par une oreille, ça sort par l'autre"
Nous sommes nombreux à avoir déjà prononcé cette phrase à une personne de notre entourage car malgré tous nos efforts, il nous est impossible de nous rappeler ce qu'elle a dit. Mais retenez bien ce qui suit : cette célèbre expression a désormais un fondement scientifique. En effet, la mémoire auditive aurait ses limites, mais rien d'inquiétant, il suffirait juste de la combiner à nos mémoires visuelle et tactile.
A l'université de Iowa (Etats-Unis), des chercheurs ont voulu comparer trois de nos sens, à savoir l'ouïe, le toucher et la vue, afin de conclure sur la capacité de chacun à favoriser la mémorisation.
Pour cela, l'étude menée par Amy Poremba (Professeur de psychologie et neurosciences) a bénéficié d'une centaine d'étudiants volontaires. Pendant la première étape de l'étude, ils ont été amenés à percevoir des stimuli visuels, auditifs et tactiles simples : écouter des sons purs, visualiser des carrés rouges et ressentir des vibrations. Puis, après un intervalle de temps variable de une à 32 secondes, il leur a été demandé si chaque nouveau stimulus était similaire ou différent à l'original. Comme on peut s'y attendre, les résultats ont montré dans un premier temps que plus l'intervalle de temps augmentait, moins il y avait de bonnes réponses et ce, quelle que soit la nature du stimulus.
Mais c'est pour la catégorie des sons que le déclin a été plus rapide, laissant supposer que la mémorisation auditive avait été moins efficace. Mémorisations visuelle et tactile étant similaires. Afin d'être en mesure d'extrapoler ces résultats à la vie de tous les jours, les participants étaient, dans la seconde partie de l'étude, en contact avec des stimuli plus complexes et plus familiers, comme entendre un chien aboyer, regarder un match de basketball (sans le son évidemment), et tenir une tasse de café (sans la voir). Cette fois encore, le toucher et la vue se sont révélés victorieux par rapport à l'ouïe. En effet, les chercheurs ont noté qu'entre une heure et une semaine après, les étudiants éprouvaient plus de difficultés à se remémorer les sons qu'ils avaient entendus lors de la deuxième phase de l'étude.
Quant à la mémoire des scènes visualisées et à celle de la sensation d'objets physiques, les résultats étaient globalement identiques. Comme lors de la première phase, l'écart entre l'ouïe et les deux autres sens a augmenté à mesure que la durée entre la stimulation et le moment où il fallait se remémorer les événements s'allongeait. L'ensemble de ces constatations renforce l'idée selon laquelle les mécanismes de mémorisation tactile et visuelle seraient comparables entre eux mais différents du mécanisme de mémorisation auditive. Ces résultats pourraient être très intéressants notamment pour améliorer les méthodes d'apprentissage dans le domaine de l'éducation. « […]
Mais si vous voulez vraiment que quelque chose soit mémorisable, il vous faudra sans doute inclure des expériences visuelles et tactiles, en plus de l'information auditive », explique Poremba. Néanmoins, le but n'est pas de décrédibiliser l'importance des informations verbales mais plutôt d'insister sur la nécessité d'associer tous ces sens pour un meilleur apprentissage et une meilleure mémorisation. Source : Amy Poremba et al. Achilles’ Ear? Inferior Human Short-Term and Recognition Memory in the Auditory Modality. PLoS One. February 26, 2014. doi: 10.1371/journal.pone.0089914
Pour cela, l'étude menée par Amy Poremba (Professeur de psychologie et neurosciences) a bénéficié d'une centaine d'étudiants volontaires. Pendant la première étape de l'étude, ils ont été amenés à percevoir des stimuli visuels, auditifs et tactiles simples : écouter des sons purs, visualiser des carrés rouges et ressentir des vibrations. Puis, après un intervalle de temps variable de une à 32 secondes, il leur a été demandé si chaque nouveau stimulus était similaire ou différent à l'original. Comme on peut s'y attendre, les résultats ont montré dans un premier temps que plus l'intervalle de temps augmentait, moins il y avait de bonnes réponses et ce, quelle que soit la nature du stimulus.
Mais c'est pour la catégorie des sons que le déclin a été plus rapide, laissant supposer que la mémorisation auditive avait été moins efficace. Mémorisations visuelle et tactile étant similaires. Afin d'être en mesure d'extrapoler ces résultats à la vie de tous les jours, les participants étaient, dans la seconde partie de l'étude, en contact avec des stimuli plus complexes et plus familiers, comme entendre un chien aboyer, regarder un match de basketball (sans le son évidemment), et tenir une tasse de café (sans la voir). Cette fois encore, le toucher et la vue se sont révélés victorieux par rapport à l'ouïe. En effet, les chercheurs ont noté qu'entre une heure et une semaine après, les étudiants éprouvaient plus de difficultés à se remémorer les sons qu'ils avaient entendus lors de la deuxième phase de l'étude.
Quant à la mémoire des scènes visualisées et à celle de la sensation d'objets physiques, les résultats étaient globalement identiques. Comme lors de la première phase, l'écart entre l'ouïe et les deux autres sens a augmenté à mesure que la durée entre la stimulation et le moment où il fallait se remémorer les événements s'allongeait. L'ensemble de ces constatations renforce l'idée selon laquelle les mécanismes de mémorisation tactile et visuelle seraient comparables entre eux mais différents du mécanisme de mémorisation auditive. Ces résultats pourraient être très intéressants notamment pour améliorer les méthodes d'apprentissage dans le domaine de l'éducation. « […]
Mais si vous voulez vraiment que quelque chose soit mémorisable, il vous faudra sans doute inclure des expériences visuelles et tactiles, en plus de l'information auditive », explique Poremba. Néanmoins, le but n'est pas de décrédibiliser l'importance des informations verbales mais plutôt d'insister sur la nécessité d'associer tous ces sens pour un meilleur apprentissage et une meilleure mémorisation. Source : Amy Poremba et al. Achilles’ Ear? Inferior Human Short-Term and Recognition Memory in the Auditory Modality. PLoS One. February 26, 2014. doi: 10.1371/journal.pone.0089914
L'éducation, alliée du cerveau, même des années après!
http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/l-education-alliee-du-cerveau-meme-des-annees-apres
Faire des études est excellent pour le cerveau, certes, mais jusqu'à quand ? Des chercheurs se sont penchés sur cette question et ont mis en évidence l'impact positif de l'éducation sur le long terme. En effet, plusieurs dizaines d'années après leur passage sur les bancs de l'école, les seniors bénéficieraient toujours d'une amélioration de leurs fonctions cognitives.
L'équipe de Nicole Schneeweis, chercheuse à l'Université Linz (Autriche), a étudié les capacités cérébrales d'un groupe de seniors du même âge mais ayant des niveaux d'étude différents.
Les données utilisées proviennent de SHARE (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe), une enquête sur la santé, le vieillissement et la retraite en Europe. Les informations retenues concernent des individus d'une soixantaine d'années ayant suivi des études plus ou moins longues indépendamment de leur volonté (lié aux réformes de l'école obligatoire dans les années 50 et 60). L'intérêt de ce second critère est d'éviter que des caractéristiques cognitives personnelles n'affectent les résultats et donc de pouvoir conclure directement sur l'impact de l'éducation sur le cerveau.
Les résultats montrent que l'éducation tend à améliorer de manière significative les fonctions cognitives, et cet effet persiste avec l'âge. Plus précisément, les scores en termes de mémoire se sont révélés bien meilleurs chez les personnes ayant été à l'école plus longtemps. De plus, l'étude a mis en évidence un effet protecteur de l'éducation : elle diminuerait le déclin cognitif, notamment en matière d'aisance verbale.
Finalement, les changements démographiques dépendraient plus de la forme et de la santé mentale des personnes plutôt que de l'âge exact de la population.
Faire des études est excellent pour le cerveau, certes, mais jusqu'à quand ? Des chercheurs se sont penchés sur cette question et ont mis en évidence l'impact positif de l'éducation sur le long terme. En effet, plusieurs dizaines d'années après leur passage sur les bancs de l'école, les seniors bénéficieraient toujours d'une amélioration de leurs fonctions cognitives.
L'équipe de Nicole Schneeweis, chercheuse à l'Université Linz (Autriche), a étudié les capacités cérébrales d'un groupe de seniors du même âge mais ayant des niveaux d'étude différents.
Les données utilisées proviennent de SHARE (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe), une enquête sur la santé, le vieillissement et la retraite en Europe. Les informations retenues concernent des individus d'une soixantaine d'années ayant suivi des études plus ou moins longues indépendamment de leur volonté (lié aux réformes de l'école obligatoire dans les années 50 et 60). L'intérêt de ce second critère est d'éviter que des caractéristiques cognitives personnelles n'affectent les résultats et donc de pouvoir conclure directement sur l'impact de l'éducation sur le cerveau.
Les résultats montrent que l'éducation tend à améliorer de manière significative les fonctions cognitives, et cet effet persiste avec l'âge. Plus précisément, les scores en termes de mémoire se sont révélés bien meilleurs chez les personnes ayant été à l'école plus longtemps. De plus, l'étude a mis en évidence un effet protecteur de l'éducation : elle diminuerait le déclin cognitif, notamment en matière d'aisance verbale.
Finalement, les changements démographiques dépendraient plus de la forme et de la santé mentale des personnes plutôt que de l'âge exact de la population.
Source : Nicole Schneeweis et
al. Does Education Improve Cognitive Performance Four Decades After
School Completion? Demography 2014, 51(2):619-43.
doi: 10.1007/s13524-014-0281-1
Attention ! Comment le cerveau reste-t-il concentré ?
http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/attentioncomment-le-cerveau-reste-t-il-concentre
Alors que vous êtes concentré sur votre livre, en totale immersion dans l’histoire, que vous pourriez presque voir de vos propres yeux les décors et les personnages, voilà que votre entourage vous ramène à la réalité : dans la pièce à côté vos enfants se disputent, à côté de vous votre conjoint vous parle et votre téléphone se met à vibrer dans votre poche. La distraction, vous connaissez ?
Et pourtant, votre cerveau semble avoir son propre système « anti distraction » comme l’ont constaté John McDonald et John Gaspar professeur et doctorant en psychologie de l’université de Vancouver. Alors que des études précédentes montraient que la capacité à ne pas se laisser distraire par des objets perturbants dépend du niveau de l’activité de contrôle attentionnel, les deux scientifiques ont cherché à savoir si cette faculté est permise grâce à la suppression des informations distrayantes ou au contraire à une concentration plus intense sur l’activité en cours. Prenons un exemple concret, vous lisez un livre dans un environnement bruyant, mais qui vous permet tout de même de rester concentré. Si vous étiez à la place des chercheurs de l’étude vous vous demanderiez alors, est-ce que j’arrive à rester concentré car mon cerveau supprime les informations sonores qui arrivent à lui ou parce que mon attention est encore plus importante vis-à-vis du texte que je lis ?
L’étude, parue dans la revue The Journal of Neuroscience a requis 47 volontaires âgés de 21 ans en moyenne, qui devaient effectuer une tâche de recherche visuelle, nécessitant pleinement les capacités d’attention. Dans le même temps, les chercheurs enregistraient l’activité neuronale des sujets grâce à des capteurs intégrés dans un casque. L’activité électrique mesurée correspondait aux processus d’attention, de distraction et de répression de la distraction.
En mesurant le temps mis par les sujets pour rechercher la cible ils ont constaté que ce temps était soudainement réduit lorsque la cible se révélait être un élément distracteur, suggérant l’existence d’un mécanisme de suppression des éléments visuels saillants mais non pertinents.
Selon l’université de Vancouver, "C'est la première étude qui révèle que notre cerveau s'appuie sur un mécanisme actif de suppression destiné à nous empêcher d'être distrait par des informations non pertinentes lorsqu'on est concentré sur une idée ou une tâche particulière".
Les chercheurs espèrent ainsi que ces résultats permettront de mieux prévenir la distraction dans les cas où celle-ci peut représenter un danger, comme dans la conduite, ou un dysfonctionnement attentionnel comme dans certains troubles psychiatriques.
Alors que vous êtes concentré sur votre livre, en totale immersion dans l’histoire, que vous pourriez presque voir de vos propres yeux les décors et les personnages, voilà que votre entourage vous ramène à la réalité : dans la pièce à côté vos enfants se disputent, à côté de vous votre conjoint vous parle et votre téléphone se met à vibrer dans votre poche. La distraction, vous connaissez ?
Et pourtant, votre cerveau semble avoir son propre système « anti distraction » comme l’ont constaté John McDonald et John Gaspar professeur et doctorant en psychologie de l’université de Vancouver. Alors que des études précédentes montraient que la capacité à ne pas se laisser distraire par des objets perturbants dépend du niveau de l’activité de contrôle attentionnel, les deux scientifiques ont cherché à savoir si cette faculté est permise grâce à la suppression des informations distrayantes ou au contraire à une concentration plus intense sur l’activité en cours. Prenons un exemple concret, vous lisez un livre dans un environnement bruyant, mais qui vous permet tout de même de rester concentré. Si vous étiez à la place des chercheurs de l’étude vous vous demanderiez alors, est-ce que j’arrive à rester concentré car mon cerveau supprime les informations sonores qui arrivent à lui ou parce que mon attention est encore plus importante vis-à-vis du texte que je lis ?
L’étude, parue dans la revue The Journal of Neuroscience a requis 47 volontaires âgés de 21 ans en moyenne, qui devaient effectuer une tâche de recherche visuelle, nécessitant pleinement les capacités d’attention. Dans le même temps, les chercheurs enregistraient l’activité neuronale des sujets grâce à des capteurs intégrés dans un casque. L’activité électrique mesurée correspondait aux processus d’attention, de distraction et de répression de la distraction.
En mesurant le temps mis par les sujets pour rechercher la cible ils ont constaté que ce temps était soudainement réduit lorsque la cible se révélait être un élément distracteur, suggérant l’existence d’un mécanisme de suppression des éléments visuels saillants mais non pertinents.
Selon l’université de Vancouver, "C'est la première étude qui révèle que notre cerveau s'appuie sur un mécanisme actif de suppression destiné à nous empêcher d'être distrait par des informations non pertinentes lorsqu'on est concentré sur une idée ou une tâche particulière".
Les chercheurs espèrent ainsi que ces résultats permettront de mieux prévenir la distraction dans les cas où celle-ci peut représenter un danger, comme dans la conduite, ou un dysfonctionnement attentionnel comme dans certains troubles psychiatriques.
Source : Gaspard et al.
Suppression of salient objects prevents distraction in visual search.
Journal of Neuroscience, April 16, 2014. 34(16):5658-66. doi :
10.1523/JNEUROSCI.4161-13.2014
Cathédrale Saint-Basile-le-Bienheureux de Moscou au fond
L'opposant russe Boris Nemtsov tué par balle au pied du Kremlin
Boris Nemtsov: L'opposant russe, le leader de l'opposition
Dmitri Peskov: Le porte-parole du Kremlin,
Vladimir Poutine: Le président
Palace du Kremlin et Grand Pont de Pierre sur la rivière Moskova
Selon les forces de l'ordre, citées par l'agence de presse RIA Novosti, plusieurs personnes ont été témoins de cet assassinat, qualifié samedi matin de « minutieusement planifié » par les enquêteurs russes : « Boris Nemtsov se rendait avec sa compagne à son appartement, qui est situé non loin du lieu des faits. Il est évident que les organisateurs et les auteurs de ce crime étaient informés de son trajet. »
Le président Vladimir Poutine a estimé que cet événement « porte les marques d'un meurtre commandité et a tout d'une provocation ». Boris Nemtsov a été touché par quatre coups de feu, a précisé le gouvernement. Un important dispositif policier a été déployé sur les lieux. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également indiqué que le chef de l'Etat russe avait demandé au Comité d'enquête, au ministère de l'intérieur et au FSB (ex-KGB) d'enquêter sur cette tragédie.
VOCABULAIRE ET EXPRESSIONS:
abattre: abatre
rapporter: informar
enjamber: travessar (curs d'aigua)
porter les marques de: tenir traces de
meurtre commandité: assassinat ordenat...
avoir tout de: tenir totes les característiques de, sambler talment...
être touché par x coups de feu: 4 trets han acabat amb la seua vida
sur les lieux: en el lloc dels fets.
le gérondif pour des phrases rélatives:: venant d'Ukraine / circulant dans une voiture
Memòria i interpretació consecutiva. Catalina Iliescu
Introducción a la
Interpretación. La modalidad Consecutiva és un llibre de la professora
d’Intepretació de la Universtitat d’Alacant Catalina Iliescu. Aquesta obra és
una immersió profunda al món de la interpretació consecutiva. En un primer
capítol, la defineix i delimita en relació a les altres modalitats
d’interpretació i també de la traducció. A la vegada, fa un recorregut per tots
els estudis que se n’han realitzat fins l’actualitat. És important destacar que
tots i cadascun dels estudiosos d’aquesta disciplina posen molt d’èmfasi en la
importància de la memòria en els professionals que la practiquen.
Iliescu
defineix la interpretació consecutiva com d'una activitat lingüística i
cognitiva complexa per a la qual són necessàries determinades habilitats com
ara la capacitat de ser receptiu sense mostrar cap reacció emocional o
l'agudesa mental que ha de permetre donar respostes ràpides i efectives. Una
altra característica imprescindible és tenir una bona memòria i és en aquest
aspecte que ens centrarem ara.
En aquest sentit cal tenir present diferents tipus de memòria. Catalina Iliescu cita les idees expressades per J.Herbert, autor de “Le manuel de l’interprète” referent a les qualitats de l’intèrpret. En paraules de Catalina Iliescu la capacitat memorística memòria li ha de permetre:
En aquest sentit cal tenir present diferents tipus de memòria. Catalina Iliescu cita les idees expressades per J.Herbert, autor de “Le manuel de l’interprète” referent a les qualitats de l’intèrpret. En paraules de Catalina Iliescu la capacitat memorística memòria li ha de permetre:
“– almacenar de forma permanente un
vocabulario extremadamente amplio en más de una lengua;
– retener a lo largo de una conferencia términos de alto contenido técnico utilizados por los especialistas;
– retener durante un breve periodo de tiempo una imagen lo más completa, detallada y exacta posible de lo que el hablante acaba de exponer.”
– retener a lo largo de una conferencia términos de alto contenido técnico utilizados por los especialistas;
– retener durante un breve periodo de tiempo una imagen lo más completa, detallada y exacta posible de lo que el hablante acaba de exponer.”
Relacionant-ho amb els tres tipus de memòria que hem explicat
anteriorment l’intèrpret utilitza la memòria
- a curt termini per memoritzar termes tècnics, vocabulari, etc.
- abstracta per a retenir una imatge global d'allò expressat en el discurs
- a llarg termini per disposar sempre de la cultura general que se li demana a un bon intèrpret i que permet tenir un bon coneixement de les dues llengües de treball.
- a curt termini per memoritzar termes tècnics, vocabulari, etc.
- abstracta per a retenir una imatge global d'allò expressat en el discurs
- a llarg termini per disposar sempre de la cultura general que se li demana a un bon intèrpret i que permet tenir un bon coneixement de les dues llengües de treball.
Així, en la fase de percepció-concentració la memòria de l’intèrpret és fonamental. Una de les idees que menciona Iliescu, entre d'altres, és el fet que els intèrprets han de tenir uns coneixements mínims sobre el tema del discurs. Aquesta característica té, òbviament, molta relació amb la capacitat memorística a llarg termini de l'intèrpret. Per un altre costat, quan parla de l'escolta activa que ha de dur a terme l'intèrpret, explica la importància del fet que, paral·lelament a aquesta escolta activa, l'intèrpret ha de relacionar tot allò que es diu en el discurs amb els seus coneixements previs relacionats amb la cultura de l'orador i de la llengua origen i concreta aspectes com les tradicions, la literatura, tabús culturals, etc. Tots aquests coneixements es formen sobre la base d'una bona memòria que els reté i organitza adequadament.
L’autora fa una anàlisi dels mecanismes que cal posar en marxa en el procés de processament de la informació que té lloc després de l'anàlisi que l'intèrpret fa del discurs. Segons Iliescu el procés de presa de notes, on l'intèrpret utilitza diverses estratègies mnemotècniques, és el pas previ a la retenció de la informació
En el següent capítol l'autora fa un repàs de tots els aspectes cognitius que tenen relació
amb la interpretació consecutiva. Entre altres temes, parla dels diferents
tipus de memòria i especifica algunes estratègies mnemotècniques. Parla de les
diferents fases de què està format el procés de memorització: l'adquisició,
l'emmagatzematge i l'evocació. Recorda que la capacitat d'adquisició de l'ésser
humà és limitada i que el cervell fa una selecció de la informació que ens
envolta. Tot allò que el nostre cervell desestima ja no forma part de la segona
fase, l'emmagatzematge. De totes maneres, la informació que queda enregistrada
no és eterna de manera que no sempre es pot evocar. En aquest sentit Iliesku
insisteix en la idea que cal entrenar la memòria per tal d'activar de manera
eficaç tota la informació retinguda inicialment.
Les estratègies mnemotècniques: El segon punt del capítol VI diferencia, d'entrada, els dos aspectes bàsics que influeixen en la memorització (interès i coneixements previs) per a analitzar, després, diferents estratègies que afavoreixen la memorització, com ara les tècniques de repetició i les d'associació. Catalina Iliescu relaciona els tres processos de la memorització amb l'activitat interpretativa de la següent manera:
Les estratègies mnemotècniques: El segon punt del capítol VI diferencia, d'entrada, els dos aspectes bàsics que influeixen en la memorització (interès i coneixements previs) per a analitzar, després, diferents estratègies que afavoreixen la memorització, com ara les tècniques de repetició i les d'associació. Catalina Iliescu relaciona els tres processos de la memorització amb l'activitat interpretativa de la següent manera:
- Representació mental: en visualitzar el missatge és més
fàcil retenir-lo
- Raonament: reestructuració del missatge, ordenació de les idees.
- Recapitulació: definir la idea principal de cada bloc del discurs permetrà evocar-lo millor.
- Raonament: reestructuració del missatge, ordenació de les idees.
- Recapitulació: definir la idea principal de cada bloc del discurs permetrà evocar-lo millor.
El capítol VII del llibre se centra en l'aspecte concret de la presa de notes i precisa que
aquesta acció és tan sols una part del procés de retenció de la informació. Pel
que fa a la relació amb la memòria la presa de notes permet que l'intèrpret
dispose de les dades i idees del missatge en un suport físic de manera que la
seua memòria pot recuperar grans blocs de la informació del discurs amb
una sola mirada. Dit en altres paraules, la presa de notes dóna suport a la
memòria en l'activitat que fa el cervell de retenció de la informació durant
l'acte d'interpretació. La finalitat de la presa de notes és recordar el
discurs.
Com a conclusió a la informació del llibre de Catalina
Iliescu podem extreure que l’intèrpret no es pot escapar de l’exercici de la
seua memòria. L’ha d’utilitzar de maneres diverses i en totes les seus
varietats de manera que com més la practique més èxits tindrà en l’àmbit
professional: cultura general,
memòria sensorial, a curt termini, i a llarg termini. Cal que memoritze
com més informació millor, de tot
allò que veu i sent, d’allò que imagina, i, concretament en l’activitat de presa
de notes, símbols, formes i figures que l’ajudaran a plasmar en idees les
informacions dels discurs a interpretar. És cert que cada intèrpret ha de
trobar la seua manera de representar les idees en imatges escrites però cal
partir d’una base que ens ajude a optimitzar el temps i els esforços.
ACTUALITAT 12.02.2015
* La cumbre para la paz en Ucrania logra un acuerdo de alto el fuego
François HOllande: "arreglo político global", president de la república
Angela Merkel, canciller
Vladimir Putin
Ucrania:
Minsk: Capital de Bielorússia, repúbica d'Europa OrientalPoroshenko: Petró Oleksíyovych Poroshenko (en ucraniano: Петро Олексійович Порошенко; 26 de septiembre de 1965) es un empresario y político de Ucrania y desde el 7 de junio de 2014 presidente de Ucrania1 (ex ministro de Relaciones Exteriores y de Comercio y Desarrollo Económico)2 a veces citado como una de las personas más influyentes en la política ucraniana.3 Igualmente es conocido por ser una de las figuras más ricas de Ucrania.
* El FMI anuncia una ayuda de 15.000 millones a Ucrania:
* Simancas (Portavoz del PSOE en el Ayuntamiento de Madrid.): “Los madrileños merecen una alternativa fuerte y con garantías”:
El presidente de la gestora defiende la legitimidad de la dirección y la decisión de Sánchez
La gestora escuchará propuestas de los militantes “e interpretará” quién es el mejor
El exsecretario general confía que Simancas elabore una lista mejor que la del 'tamayazo'
Pedro Sánchez destituye a Tomás Gómez como líder socialista en Madrid
* La dirección federal ve en Gabilondo un candidato ganador:
* La dirección federal ve en Gabilondo un candidato ganador:
Ángel Gabilondo, se repite en la sede federal del PSOE. Éste sería el candidato con un perfil “ganador”, según la opinión de buena parte de la actual dirección y de destacados representantes del socialismo madrileño. El ministro de Educación entre 2009 y 2011, catedrático de Filosofía
PREPARANT UN DISCURS SOBRE ELS CORRECTORS PROFESSIONALS
UNICO: Definición de corrector
UNICO: El dia de la corrección.
UNICO: Antonio Muñoz Molina
«La buena corrección, como la traducción, es mejor cuanto más invisible es, cuanto menos se nota»
UNIVERSITAT POMPEU FABRA:
La Unió de Correctors (UNICO) nomena el professor Daniel Cassany com a soci d'honor
CATALÀ LLENGUA: http://catalallengua.blogspot.com.es
PLEC. La solitud del corrector de fons
PLEC: Associació de Professionals Liberals de l'Edició de Catalunya
UNICO: El dia de la corrección.
UNICO: Antonio Muñoz Molina
«La buena corrección, como la traducción, es mejor cuanto más invisible es, cuanto menos se nota»
UNIVERSITAT POMPEU FABRA:
La Unió de Correctors (UNICO) nomena el professor Daniel Cassany com a soci d'honor
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PLEC. La solitud del corrector de fons
PLEC: Associació de Professionals Liberals de l'Edició de Catalunya
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